
Carnet d’adresse · 7 min
Un samedi matin au marché des Carmes
Les producteurs, les cafés et les trois paniers qu’on ramène toujours en trop.

Histoires à manger
Nos fournisseurs, nos obsessions, les nouvelles du quartier et les recettes qu’on accepte de partager.

Carnet d’adresse · 7 min
Les producteurs, les cafés et les trois paniers qu’on ramène toujours en trop.

En cuisine · 4 min
La chaleur, le temps et la limite entre grillé et trop tard.

Dans les verres · 5 min
Un rouge frais du Tarn à boire légèrement rafraîchi.
Carnet d’adresse
Le meilleur moment pour traverser les Carmes, c’est quand les cageots sont encore pleins et que les commerçants finissent leur premier café.
Lou commence chez Claire et Baptiste, maraîchers dans le Lauragais. On regarde, on touche, on décide la carte à la fin. Les courgettes iront au feu ; les tomates trop mûres deviendront eau de tomate ; le basilic finit dans le panier sans discussion.
Plus loin, la fromagère met de côté un bleu de brebis crémeux. Au comptoir voisin, un café et une chocolatine donnent dix minutes pour écrire la liste du jour. C’est une méthode peu scientifique, mais elle nourrit bien le restaurant.