Aucun de ces contrôles n’est spectaculaire. Pris ensemble, ils expliquent pourquoi nous mettons parfois trois semaines à répondre à une demande — et pourquoi nos intervenantes restent en moyenne quatre ans sur le même foyer.
1
Le diplôme ou l’expérience
CAP petite enfance, BAFA, ancienne ATSEM, ou trois ans d’expérience vérifiables auprès d’enfants. Sans l’un des quatre, l’entretien n’a pas lieu.
2
Deux entretiens
Le premier avec Hélène, sur le parcours. Le second avec Manon, sur le geste : comment vous y prenez-vous avec un enfant qui refuse de faire ses devoirs ? Les réponses départagent vite.
3
Deux références appelées
Pas une lettre de recommandation : un appel, à un ancien employeur, avec une seule question — la reprendriez-vous pour garder vos propres enfants ?
4
Le bulletin n° 3
L’extrait de casier judiciaire est demandé avant la signature, systématiquement, et renouvelé tous les trois ans.
5
Le PSC1 à jour
Formation aux premiers secours obligatoire, recyclée tous les deux ans, sur nos heures et à nos frais.
6
Trois demi-journées en doublure
Aucune intervenante ne commence seule chez un enfant. Trois demi-journées avec Manon, payées, avant la première garde en autonomie.