Comment on lave une voiture sans une goutte d'eau.
Le produit n'est pas un savon : c'est un encapsulant. Il enrobe chaque grain de poussière dans une pellicule glissante, et la microfibre l'emporte sans jamais le traîner sur la peinture.

Pourquoi ça ne raye pas.
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On pulvérise, on ne frotte pas
Le produit se dépose panneau par panneau et reste trente secondes. Pendant ce temps il enrobe chaque particule dans une pellicule glissante.
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La microfibre soulève
Un tampon plié en huit, une face par passage. La saleté encapsulée monte dans les fibres au lieu d'être traînée sur la peinture.
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Une microfibre par panneau
Capot, toit, portières, hayon : chacun sa microfibre propre. C'est ce qui coûte le plus cher dans la méthode, et c'est ce qui la rend sûre.
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Le lustrage à sec
Une seconde microfibre, sèche et à poils longs, retire le voile résiduel. Résultat : une surface qui glisse sous le doigt.
Il y a des voitures qu'on refuse.
La boue épaisse
Un véhicule qui sort d'un chemin, couvert de terre sèche ou de gravillons collés : le sans-eau frotterait. On vous le dit et on ne prend pas le rendez-vous — c'est plus honnête que d'abîmer la peinture.
La pluie à découvert
Le produit a besoin de trente secondes au sec. Sous une pluie battante sans abri, on décale, sans frais. Sous un auvent ou en parking couvert, on travaille normalement.
Un créneau, et on s'occupe du reste.
Dites-nous où sera la voiture et quand. On vous confirme dans la journée.